mercredi 16 janvier 2008

Questions à tous ceux qui sont inscrits sur les listes électorales.

Pouvez vous nous expliquer pourquoi le prix de l'eau à Ousse-Suzan a tant augmenté depuis que la commune est gérée par l'actuelle municipalité ?
Il y a des fuites, nous dit-on... La commune voisine de Villenave facture à la commune d'Ousse-Suzan un volume d'eau plus important que ses habitants n'en consomment réellement. Que pensez-vous faire ? Est-ce juste de faire payer aux habitants le m3 d'eau à ce prix ???
Certains déplorent que tout le patrimoine forestier de Ousse-Suzan a été vendu, privant ainsi la commune de réserve. Alors que l'endettement par habitant est très important (888€/habitant en fin 2006 pour Ousse-Suzan, contre 139 €/habitant pour Villenave). Monsieur Le maire m'a pourtant affirmé que c'est l'ancien maire qui a endetté la commune...
La commune d'Ousse a versé, de 2001 à 2006, 134 000€ de subventions. A qui ? Et pourquoi ? A titre de comparaison, Villenave a versé pour la même période 22 000 €.

Pourquoi veut-on s'engager ?

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Eau...Fuite
For¨t...Fuite
Subventions...Fuite

Mais qui aura le courage de colmater ?

Anonyme a dit…

En matière de SUBVENTIONS versées par la commune, comment expliquer une telle disparité entre les années :
en 2001 2 000 euros versés
en 2002, 59 000 €
en 2003, 23 000 €
en 2004, 7 000 €
en 2005, 34 000 €
en 2006, 9 000 €
Au fait, connaît-on les heureux gagnants de ces largesses municipales ?

Anonyme a dit…

J'ai rencontré la semaine dernière madame le maire de Villenave à qui j'ai parlé des fuites...
sa réponse est: je ne crois pas aus fuites sur la cnduite, mais elle pense plus à de l'évaporation volontaire en cours de route sans compteur.
De plus, dans cette facture la consommation de la mairie apparaît-elle????
Et puis est-il judicieux qu'Ousse soit en régie directe vis à vis des habitants alors que la commune en fait est cliente du SYDEC. Ne serait-il^pas plus judicieux de transférer cette régie directe au SYDEC, les problèmes de fuites seraient résolues.
J.-R. REISS